Prenez connaissance des règles déontologiques du Centre Chrisalide en Languedoc Roussillon (34).

Le code de Déontologie du Centre Chrisalide

CODE DE DÉONTOLOGIE

A l'origine, en 1825, le mot « Déontologie » apparaît pour la première fois dans la langue française à partir de la traduction de l'ouvrage du philosophe utilitariste anglais Jérémy BENTHAM : « Essai sur la nomenclature et la classification des principales branches d'Art et Science ». Il écrit « L'éthique a reçu le nom plus expressif de Déontologie ».

« DEONTOLOGIE » : Du grec : Deon, Deontos = ce qu'Il faut faire, et logos : discours.
Cela concerne l'ensemble des règles et des devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l'exerce, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou le public.

« C'est un important précepte de déontologie logique
que de se faire toujours son propre adversaire »
(E. GOBLOT Traité de logique 38)
« Selon les déontologistes, un acte n'est pas moral
parce qu'il est bon (good), mais parce qu'il est droit (right) »
(G. DELLEDALLE dans Et. Philos., oct.-déc. 1959, 544)

Tous les membres du Centre Chrisalide ainsi que toutes personnes intervenant pour le compte du Centre sont tenus de prendre note et de respecter les lois et les règlements régissant leur profession et d'exercer dans le respect de l'intégrité et de la dignité des personnes accompagnées comme des intervenants, ainsi que dans le respect de ce code de déontologie.

Le Présent Code engage le Centre Chrisalide ainsi que tout membre individuel, tout organisme, toute personne liée au Centre Chrisalide. La complexité des situations d'accompagnement psychologique, de relation d'aide, de coaching ou de formation s'oppose à l'application de règles pratiques.

Dans le cadre du présent Code de Déontologie, est nommé « Professionnel » tout intervenant qualifié par sa formation et ses compétences pour exercer au Centre Chrisalide, tels que : Psychanalyste, Psychothérapeute, Psychologue, Sophrologue, Coach, Formateur, Superviseur.

I - Respect des droits de la personne.
Le professionnel respecte le principe fondamental que nul n'est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même.

II - Compétence
Le professionnel tient ses compétences de connaissances théoriques et pratiques, régulièrement mises à jour, d'une formation continue et d'une formation à discerner son implication personnelle dans la compréhension d'autrui et de ses difficultés.

III – Responsabilité
Le professionnel répond personnellement de ses choix et des conséquences directes de ses actions et avis professionnels.

IV - Probité
Le professionnel a un devoir de probité dans toutes ses relations. Ce devoir fonde l'observance des règles déontologiques et son effort continu pour affiner ses interventions, préciser ses méthodes et définir ses buts.

V – Qualité scientifique
Les modes d'intervention choisis par le professionnel doivent pouvoir faire l'objet d'une explication raisonnée de leurs fondements théoriques et de leur construction.

VI – Respect du but assigné
Les dispositifs méthodologiques mis en place par le professionnel répondent aux motifs de ses interventions, et à eux seulement.

VII – Indépendance professionnelle
Le professionnel ne peut aliéner l'indépendance nécessaire à l'exercice de sa profession sous quelque forme que ce soit.

VIII – L'exercice professionnel

  • Le professionnel exerce dans les domaines liés à sa qualification et à sa formation. Il détermine l'indication et procède à la réalisation d'actes qui relèvent de sa compétence.
  • Le professionnel fait respecter la spécificité de son exercice et son autonomie technique. Il respecte celle des autres acteurs professionnels.
  • Le professionnel accepte les missions qu'il estime compatibles avec ses compétences, sa technique, ses fonctions et qui ne contreviennent ni aux dispositions du présent Code, ni aux dispositions légales en vigueur.
  • Avant toute intervention, le professionnel s'assure du consentement de ceux qui le consultent. Il les informe des modalités, des objectifs et des limites de son intervention.
  • Le professionnel peut recevoir, à leur demande, des mineurs ou des majeurs protégés par la loi.
  • Le professionnel n'use pas de sa position à des fins personnelles, de prosélytisme ou d'aliénation d'autrui.
  • Le professionnel est seul responsable de ses conclusions. Il fait état des méthodes et outils sur lesquels il les fonde et il les présente de façon adaptée à ses différents interlocuteurs, de manière à préserver le secret professionnel.
  • Le professionnel ne peut se prévaloir de sa fonction pour cautionner un acte illégal et son titre professionnel ne le dispense pas de l'obligation de la loi commune.
  • Tout document émanant du professionnel porte son nom, l'identification que sa qualification professionnelle, ses coordonnées complètes, sa signature et la mention précise du destinataire. Le professionnel n'accepte pas que d'autres que lui-même modifient, signent ou annulent les documents relevant de son activité professionnelle. Il n'accepte pas que des comptes-rendus soient transmis sans son accord explicite et signé, et il fait respecter la confidentialité de son courrier.
  • Le professionnel dispose sur le lieu de son exercice professionnel d'une installation convenable, de locaux adéquats pour permettre le respect du secret professionnel, et de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature de ses actes professionnels et des personnes qui le consultent.
  • Dans le cas où le professionnel est empêché de poursuivre son intervention, il prend les mesures appropriées pour que la continuité de son action professionnelle soit assurée par un confrère (ou une consœur) avec l'accord des personnes concernées, et sous réserve que cette nouvelle intervention soit fondée et déontologiquement possible.
  • Le professionnel fait état du Code de Déontologie dans l'établissement de ses contrats et s'y réfère dans ses liens professionnels.

IX – Les modalités techniques de l'exercice professionnel

  • La pratique du professionnel est indissociable d'une appréciation critique et d'une mise en perspective théorique de ces techniques.
  • Les techniques utilisées doivent avoir été validées, voire scientifiquement validées.
  • Le professionnel ne tire pas de conclusions réductrices ou définitives sur les aptitudes ou la personnalité des individus, notamment lorsque ces conclusions peuvent avoir une influence directe sur leur existence.
  • Le professionnel connaît les dispositions légales et réglementaires issues de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
Notre Philosophie :
Permettre à chacun de prendre conscience du potentiel que la vie lui donne pour actualiser, chaque jour, une capacité nouvelle. La joie ainsi mobilisée lui fera contacter une autre capacité qu’il mettra en actes. Alors de satisfaction en découverte et de découverte en satisfaction, l’être met le pied sur l’étrier de l’évolution existentielle !

Le Code de Déontologie de la Sophrologie, M. Caycedo

SOPHROLOGIE CAYCEDIENNE®
CODE DE DEONTOLOGIE
« Soigne ton cerveau et ton cerveau prendra soin de ton existence.
Soigne ton cœur et ton cœur prendra soin de ta vie »
Alfonso Caycedo
« Ut Conscientia Noscatur »
« Pour que la conscience soit connue »
La présentation de ce Code de Déontologie est extraite des 76 pages du Code de Déontologie du Pr Alfonso Caycedo présenté sur son site : www.sofrocay.com

Quelle que soit sa prestation, le Centre Chrisalide, Christine Barrier et tout intervenant au Centre s'engagent à respecter ce Code de Déontologie.

La Sophrologie est une discipline qui étudie la conscience et les valeurs de l'existence de l'être, par des procédés propres et originaux. Elle a été créée dans le cadre de la psychiatrie hospitalière par le professeur Alfonso Caycedo en 1960 à l'Hôpital Provincial de Madrid.

La Sophrologie Caycédienne® est une école scientifique spécialisée dans l'emploi d'une méthode d'entrainement vivantiel de l'être qui reçoit le nom de Méthode Alfonso Caycedo® ou Méthode Isocay®, laquelle s'applique en médecine et en prophylaxie sociale. C'est-à-dire que la Sophrologie Caycédienne® s'identifie avec la Méthode Alfonso Caycedo® ou Méthode Isocay®.

Le Pr Alfonso Caycedo a conçu ce Code de Déontologie en sa condition de responsable de la fondation et de la création de la Sophrologie et de la Sophrologie Caycédienne®, ayant pensé sa terminologie, ses bases théoriques et sa méthodologie. Ici, le Pr. Alfonso Caycedo propose les normes éthiques et morales qui doivent être observées pour la pratique correcte de la Sophrologie comme discipline de recherche de la conscience et des valeurs de l'existence et de la Sophrologie Caycédienne® comme méthode d'entraînement vivantiel de l'Être, de caractère phénoménologique et existentiel qui s'emploie en médecine et en prophylaxie sociale.

Ce Code est révisé périodiquement par le Pr A. Caycedo, en collaboration avec les membres du Patronat de la F.A.C., afin de l'actualiser et l'adapter à l'évolution permanente de la Sophrologie et de la Sophrologie Caycédienne®, ainsi qu'au développement général des sciences.

Le Code Déontologique de la Sophrologie et de la Sophrologie Caycédienne® est l'ensemble de normes éthiques que les professionnels et les élèves qui emploient la Sophrologie comme recherche de la conscience, et la Sophrologie Caycédienne® comme pratique clinique et socioprophylactique, s'engagent à observer et à respecter comme discipline de caractère phénoménologique et existentielle, basée sur l'emploi de la Méthode Alfonso Caycedo® ou Méthode Isocay® en médecine et en prophylaxie sociale.

Le mot « Sophrologie » fut créé par le Pr Alfonso Caycedo en 1960, à Madrid, à partir des formants grecs : SOS (σως) qui se traduit comme « harmonie – équilibre » - PHREN (ФРήν) au sens de conscience ou esprit et LOGOS (λογος) au sens de science ou étude. Il signifie donc la science qui étudie la conscience en harmonie.

Le terme de « Sophrologie » ayant subi une acception très générique à large diffusion, le Pr. Caycedo a voulu protéger le terme de « Sophrologie Caycédienne® » au niveau international afin de préserver son œuvre d'une grande banalisation.

La Sophrologie Caycédienne® se déploie dans trois branches professionnelles et requiert 3 Masters Spécialistes :

  • La branche clinique.
  • La branche socioprophylactique.
  • La branche de la prévention et du contrôle du stress et du développement professionnel.

La confrontation entre les Sophrologues Caycédiens est un devoir et un principe éthique.

Les Sophrologues Caycédiens devront maintenir de bonnes relations avec les professionnels de la santé et des sciences humaines.

La Fondation Alfonso Caycedo intègre quatre structures :
La Fédération Mondiale de Sophrologie Caycédienne® (FMSC)
Sofrocay®
Le conseil Académique
Le conseil Supérieur de Déontologie Sophrologique (C.S.D.S.)

Vous trouverez tous les détails et le rôle de chaque structure dans l’intégralité du Code de Déontologie sur le site de la F.A.C. : www.sofrocay.com

Nous invitons toute personne, qui le souhaite, à approfondir la lecture du Code Déontologique de la Sophrologie et de la Sophrologie Caycédienne en retrouvant le texte intégral sur le site de la F.A.C. Indiqué ci-dessus.

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