Psychanalyse - Psychothérapie - Sophrologie Caycédienne – Live Coaching
Développement Personnel - Orientation Professionnelle
Depuis plus de 15 ans, le Centre Chrisalide, met à votre disposition un ensemble de techniques susceptibles de vous accompagner dans la résolution d’une difficulté qui vient entraver ou limiter votre capacité à vivre d’une façon aussi adaptée que possible les évènements qui se présentent dans votre quotidien.
Lors d’un premier entretien, nous pourrons vous orienter vers l’accompagnement le plus approprié à votre personnalité, votre sensibilité et à votre besoin. Surtout, n’hésitez pas à évoquer tous les sujets et toutes les questions que vous souhaitez aborder. Nous portons une attention particulière à pratiquer et développer un accueil chaleureux et bienveillant. Notre priorité est que vous vous sentiez aussi à l’aise que possible, en confiance, bien pris en charge avec tout le soin et l’attention qui vous sont nécessaires.
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Sigismund Freud naît à Freidberg (Moravie) le 06 mai 1836 (20 ans plus tard, il changera son prénom en Sigmund). Il a quatre ans quand sa famille émigre à Vienne. Il quittera difficilement cette ville en 1938, au lendemain de Lanschluss (antisémitisme nazi), pour trouver refuge à Londres où il meurt le 23 décembre 1939.
Médecin, Freud s’est d’abord spécialisé dans l’anatomie et la physiologie du système nerveux. En 1885, il est nommé « Privatdocent » (Maître de conférences) en neuropathologie. Après son stage à Paris dans le service du Professeur Charcot à la Salpêtrière, dont il traduira les leçons du mardi, il s’oriente davantage vers la psychopathologie et l’étude des névroses et notamment de l’hystérie. Il renonce progressivement à l’hypnose et à la suggestion pour la méthode dite des « associations libres ». En 1896, apparaît pour la première fois dans un article publié en français la « psychanalyse ».
Beaucoup plus tard, Freud définira ainsi la psychanalyse qu’il a fondée :
Procédé par l’investigation de processus psychiques à peu près inaccessibles autrement,
Méthode fondée sur cette investigation pour le traitement des désordres névrotiques,
Série de conception psychologique acquise par ce moyen et qui s’accroît ensemble pour former progressivement une nouvelle discipline scientifique.
L’œuvre de Freud, en constante évolution, couvre un champ immense : du rêve à l’art, de la névrose au processus civilisateur, de la psychopathologie de la vie quotidienne à la psychologie des masses.
« Sigmund Freud présenté par lui-même » folio-essais
« Vocabulaire de la psychanalyse » J. Laplanche – J.B. Pontalis :
La Psychanalyse est une discipline fondée par Freud et dans laquelle, avec lui, on peut distinguer trois niveaux :
1.Une méthode d’investigation consistant essentiellement dans la mise en évidence de la signification inconsciente des paroles, des actions, des productions imaginaires (rêves, fantasmes, délires) d’un sujet. Cette méthode se fonde principalement sur les libres associations du sujet qui sont le garant de la validité de l’interprétation. L’interprétation psychanalytique peut s’étendre à des productions humaines pour lesquelles on ne dispose pas de libres associations.
2.Une méthode psychothérapeutique fondée sur cette investigation et spécifiée par l’interprétation contrôlée de la résistance, du transfert et du désir. A ce sens se rattache l’emploi de psychanalyse comme synonyme de cure psychanalytique ; exemple : entreprendre une psychanalyse (ou une analyse).
3.Un ensemble de théories psychologiques et psychopathologiques où sont systématisées les données apportées par la méthode psychanalytique d’investigation et de traitement.
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Il existe différents courants psychanalytiques :
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Ferenczi - Carl Gustave Jung - Groddeck - Karl Abraham - Mélanie Klein - Winnicott - Françoise Dolto - Jacques Lacan - J. D Nasio - André Green - Ralph R. Greenson - Roland Chemama - Bernard Vandermersch - Chantal Calatayud - Eric Fromm - Roland Gori - Christian Hoffmann, pour n’en citer que quelques-uns parmi les plus connus.
Pour les psychanalystes, le mythe est un outil permettant d’éclairer la structure de la vie psychique de l’individu et de l’inconscient collectif. Sigmund Freud est l’un des premiers (en 1897) à avoir recours au mythe pour expliquer les conflits et la dynamique de l’inconscient (complexe d’Œdipe). Grâce au mythe, il démontre l’universalité et l’unicité du psychisme humain. Pierre Varrod, dans son ouvrage « Œdipe, Narcisse, Sisyphe et vous » Ed. Déclic, décrypte les personnages clés de la mythologie, éclaire les théories psychanalytiques liées à ceux-ci et donne donc une vision claire et simple de notions parfois délicates.
Le Centre Chrisalide propose la psychanalyse freudienne ou encore la psychothérapie analytique.
La durée et la fréquence des séances sont différentes, mais le cadre et les outils restent freudiens.
La cure analytique dure 30 minutes à raison de deux ou trois séances hebdomadaires.
La thérapie analytique dure 45 à 50 minutes à raison d’une séance par semaine.
Les premières séances se déroulent en face à face et se poursuivent sur le divan.
La psychanalyse n’est pas une panacée universelle. Elle a aussi, comme toute autre technique psychothérapeutique, ses limites dans son champ d’application et peut ne pas correspondre à tout le monde.
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Au sens large, toute méthode de traitement des désordres psychiques ou corporels utilisant des moyens psychologiques et d’une manière plus précise, la relation du thérapeute et du malade : l’hypnose, la suggestion, la rééducation psychologique, la persuasion, etc. ; en ce sens est une forme de psychothérapie.
Dans un sens plus étroit, la psychanalyse est souvent opposée aux diverses formes de psychothérapie, ceci pour toute une série de raisons, notamment : la fonction majeure de l’interprétation du conflit inconscient, l’analyse du transfert tendant à la résolution de celui-ci.
Sous le nom de « psychothérapie analytique », on entend une forme de psychothérapie qui s’appuie sur les principes théoriques et techniques de la psychanalyse, sans cependant réaliser les conditions d’une cure psychanalytique rigoureuse.
L’Analyse Transactionnelle, l’Hypnose Ericksonienne, la Musico et l’Art Thérapie, la Gestalt-Thérapie, la Programmation Neurolinguistique ou PNL, le Rêve éveillé, la Psycho synthèse, la Psychothérapie Rogérienne, sont autant de chemins qui mènent vers la prise en charge de ses difficultés névrotiques et l’harmonisation de son être.
Parmi toutes ces psychothérapies, il serait judicieux de différencier trois approches :
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1.Les thérapies courtes (20 séances en moyenne). Elles concernent toutes les méthodes cognitives, comportementales, systémiques, stratégiques, somatothérapiques, artistiques, sexo-conjugo-thérapeutiques.
2.Les thérapies de durée moyenne (jusqu’à 60 séances). Elles englobent les psychothérapies analytiques dites « brèves », les thérapies humanistes, les méthodes reichiennes, bioénergétiques, vocales, artistiques, transpersonnelles.
3.Les thérapies longues (de 24 à 48 mois et plus dans certains cas). Toutes les psychanalyses et les somatanalyses
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Le psychiatre est un médecin qui a opté pour une spécialisation « la psychiatrie ».
La psychiatrie est habituellement définie comme une discipline médicale qui a pour objet l’étude et le traitement des désordres pathologiques de la vie psychique. Elle manifeste la prise de conscience par la société du problème de la folie, ou, plus exactement des diverses maladies mentales et des troubles mentaux plus ou moins lourds.
Le psychiatre s’efforce de choisir pour chaque malade les ressources thérapeutiques les mieux adaptées à son cas. Il utilise les médicaments dits « psychotropes » desquels il attend une action symptomatique. Il a de moins en moins recours aux électrochocs et tend à recourir à la psychothérapie ou à la psychanalyse selon sa formation. Il privilégie les traitements ambulatoires réduisant autant que possible le nombre et la durée des hospitalisations.
Le Centre Chrisalide ne propose pas de psychiatre, mais travaille en collaboration avec quelques psychiatres en cas de besoin.
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Extraits du livret « La Sophrologie Caycédienne » du Dr Michel GUERRY Médecin Gynécologue – Obstétricien diplômé en Psychologie médicale, Directeur de l’Ecole Supérieure de Sophrologie. Membre de la section française du Conseil Supérieur de Déontologie Sophrologique. Président du Syndicat National des Sophrologues pendant 15 ans et décédé brutalement en décembre 2007.
La Sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo (né en Colombie en 1932), un neuropsychiatre d’origine basque, Professeur de neuropsychiatrie à la Faculté de Médecine de Barcelone.
Depuis 49 ans, la Sophrologie s’est constituée en tant que science fondamentale de l’Homme, et ceci à double titre :
A.D’abord parce qu’elle s’intéresse au fondement même de l’être humain, à ce qui constitue son essence même, ce sans quoi il ne serait pas un être humain, à ce que l’on peut appeler son « humanicité », soit le « phénomène de conscience » et à la possibilité qu’à l’Homme de donner un sens et une valeur à ses actions présentes, passées et advenir, c’est-à-dire à la totalité de son existence.
B.Elle est fondamentale aussi, parce qu’elle est une « science-mère ». Autrement dit, puisqu’elle s’intéresse à l’essence même de l’homme, elle va avoir des applications et un intérêt dans toutes les sciences qui concernent l’Homme, les sciences de la santé et toutes les sciences humaines.
La Sophrologie Caycédienne peut prétendre aujourd’hui au statut d’une science fondamentale de l’Homme.
Elle répond en effet aujourd’hui à tous les critères nécessaires pour parler d’une science :
1.Ses objectifs sont clairement indiqués.
2.Ses méthodes, expérimentées à large échelle depuis quarante-neuf ans, ont fait la preuve de leur adaptation à ses objectifs.
3.L’idée apriorique qui sous-tend toute démarche scientifique est claire et explicite.
4.Et le consensus nécessaire pour établir des lois générales, indispensables à toute science, est indéniable.
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Ce sont les études de la conscience humaine et des valeurs de l’existence.
Mais dire cela est insuffisant. On voit tout de suite en effet que compte tenu des différentes connotations données aux mots « conscience » et « valeurs » par les nombreuses cultures, philosophies, religions et écoles qui se sont intéressées à celles-ci, cet objectif reste trop imprécis. Par conséquent, notre objet d’étude doit être cerné avec plus de rigueur.
En ce qui concerne le phénomène de conscience.
Ce que prétend étudier la Sophrologie est cette capacité de l’Homme à entrer en relation avec le monde, à être présent, suivant des modalités bien spécifiques et qui lui sont propres, aux différents objets et êtres qui le peuplent (y compris lui-même). Comment se constitue cette présence, quel est le phénomène par lequel les objets nous apparaissent, se montrent à nous ? Comment apparaît ce lien avec le monde ?
Ce phénomène, en l’absence duquel rien ne se donne à nous dans la présence est l’essence même de la conscience ; il est « ce sans quoi aucune conscience humaine n’existerait ». Lorsque cette présence à soi-même, aux autres et à tous les objets du monde disparaît, lorsque ce lien se rompt, lorsqu’un être humain n’est plus présent à rien, nous disons qu’ « il a perdu conscience ».
L’objectif de l’Ecole sophrologique est donc d’élucider, d’expliciter, d’étudier ce lien. Ses méthodes n’ont pas d’autres prétentions que de voir, revoir et décrire comment il se constitue, comment quelque chose comme une conscience apparaît.
Cette démarche « phénoménologique » n’a donc strictement rien à voir avec la psychologie d’inspiration analytique, dont elle se différencie radicalement !
Le phénomène de conscience ne doit, en effet, pas être confondu avec les « contenus de conscience » ou les « vécus », à savoir :
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Chercher à expliquer par des évènements de notre passé la cause possible de tel ou tel vécu ou comportement.
Etudier le moment où, au cours de son développement, un individu humain peut intégrer telle ou telle catégorie de contenus de conscience.
Tenter d’établir des liens supposés entre ces différents vécus, s’intéresser aux processus par lesquels ils s’associent, s’influencent et se modifient réciproquement.
Le traitement des contenus de conscience ne concerne pas la démarche sophrologique. De même, le sophrologue ne se préoccupe pas de remplacer tel ou tel contenu dérangeant par un autre, ni de permettre à des contenus inconscients de devenir conscients.
C’est la « Présence » elle-même et non ce qui est présent que le sophrologue étudie ! C’est la Vie de la conscience en train de se vivre avec ses capacités et ses possibles dont il s’agit !
On doit bien reconnaître que l’Homme n’est pas seulement un élément réel du monde, ni seulement un « animal pensant ». Il a une manière de se rapporter au monde dans des expériences spécifiques qui consiste à le sentir, le percevoir, l’imaginer, le redouter, le craindre, l’admirer ou l’aimer, etc. Il est au monde au sens où, en se rapportant à celui-ci, il en fait l’épreuve.
L’analyse phénoménologique de la conscience ne peut, par conséquent, se contenter de partir des connaissances du monde comme le fait la science objective.
Cette épreuve de la Vie en train de se vivre dans une réalité consciente, ce sentiment de vie, ce sentiment d’exister qui s’auto-révèle, le Professeur Caycedo le nomme : « Vivance Phronique ». Le terme de « Vivance » est un néologisme construit à partir du participe présent « vivant » (qui est en train de vivre) substantivé. Le terme « phronique » est dérivé de la racine grecque « phron » qui signifie l’esprit en activité.
C'est pourquoi nous qualifions la création de chacun de ces liens avec le monde vécu consciemment, l’accomplissement de chacun de ces actes de conscience, d’« expérience vivantielle ».
a)La Conscience, en tant que présence au monde, ne saurait s’étudier comme un objet de la nature qui serait là devant. On ne peut, en effet, voir la conscience des autres. Tout au plus, peut-on en observer certaines manifestations ! On ne peut qu’essayer de vivre consciemment le phénomène de sa propre conscience, le phénomène de cet « apparaître » du monde pour essayer de le décrire.
b)C’est pourquoi la méthode d’étude ne saurait être une méthode spéculative, inductive ou déductive. Elle ne peut être qu’une description de cette « présence » en train d’apparaître et de se vivre dans l’expérience de chacun ; une expérience que nous qualifions pour cela de « vivantielle ».
c)Elle n’est en outre possible qu’à condition d’expérimenter réellement le phénomène de conscience lui-même.
Cela implique que nous détournions notre attention (réduction phénoménologique vivantielle) de ce qui se donne à nous dans une actualité (les contenus de conscience) et qui nous voile cet acte de mise en relation avec le monde. L’originalité des procédés propres à la Sophrologie caycédienne® tient à ce qu’ils sont conçus pour faciliter cette Vivance Phronique. Ce que propose la méthode sophrologique caycédienne® se différencie donc complètement d’une simple démarche introspective à laquelle elle a été parfois, à tort, assimilée.
Pour A. Caycedo, la Vivance Phronique se constitue, s’éprouve pendant la sophronisation et peut être décrite comme la rencontre entre les quatre structures essentielles de l’être que sont le corps phronique, l’esprit phronique, la conscience phronique et l’âme phronique.
L’étude de la conscience proposée par la Sophrologie n’est donc pas seulement théorique, elle est pratique et « vivantielle », c’est-à-dire s’appuie sur cette façon très spéciale de vivre le phénomène de « Vivance Phronique » et sa répétition (loi de la répétition vivantielle). Celle-ci est en effet l’axe fondamental de la recherche et la base du processus de découverte de la conscience et de transformation de l’existence que permet la pratique de ces méthodes.
Cette méthode a été mise au point par A. Caycedo et sa validité vérifiée, rigoureusement expérimentée à très large échelle par l’école sophrologique au cours de 49 longues années. Elle est aujourd’hui utilisée par tous les sophrologues caycédiens® du monde entier, tant au cours de leur formation que pour leur propre recherche. Elle permet de vivre l’expérience de l’apparaître de la Présence, comme une réalité consciente ainsi que la mise en jeu d’un processus herméneutique. Ce dernier permet à l’existence de chacun de lui apparaître sous un jour nouveau, car porteuse d’un sens et de valeurs qui lui sont propres.
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Si les méthodes, qu’utilise la sophrologie, dévoilent à l’Homme comment se constitue sa propre conscience, il pourra les utiliser pour renforcer cette capacité à être « consciemment ».
Il découvrira cette liberté d’utiliser ce « savoir-être » particulier et qui lui est propre pour donner un sens et une valeur à ses actions passées, ses actions présentes et ses perspectives d’actions, c’est-à-dire à la totalité de son existence. De ce fait, chacun disposera de moyens supplémentaires pour vivre plus harmonieusement, parce que de manières plus libres, plus responsables et donc plus dignes, son existence d’être humain.
Tous ceux qui expérimentent rigoureusement la méthode peuvent faire une description identique des « apparitions » de cette présence vécue comme une réalité consciente. Au-delà du sens et de la valeur que chacun peut donner à son existence, il peut aussi décrire le processus herméneutique de dévoilement progressif de ses valeurs. On appelle de telles descriptions des « descriptions vivantielles ».
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Ces descriptions vivantielles décrivent donc ce qu’il y a d’humain dans l’homme, l’essence même de la conscience. Elles expliquent cette capacité à faire apparaître quelque chose comme un monde pour nous et à lui donner un sens. Elles dévoilent comment, nous humains, nous pouvons donner une valeur à nos actions passées, présentes et à nos perspectives d’action, c’est-à-dire à la totalité de notre existence. Il n’est donc pas étonnant de voir un consensus s’en dégager. Ces capacités sont en effet, ce qu’il y a de commun entre tous les hommes. Elles sont ce qui les unit malgré la diversité de leurs existences singulières, de leurs vécus et contenus de conscience particuliers.
Elles constituent les différentes descriptions ou théories sophrologiques, une véritable description de la conscience en tant que présence au monde, une description du phénomène de conscience.
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SOPHROLOGIE ET SOPHROLOGIE CAYCEDIENNE®
« Sophrologie » est devenue un mot très à la mode. Bon nombre de thérapeutes se disent donc « sophrologues » pour attirer la clientèle sans avoir jamais suivi de formation sérieuse en sophrologie. En effet, aucune législation concernant cette profession n’existe pour l’instant et n’importe qui, même sans qualification professionnelle, peut exercer la sophrologie.
Il existe de ce fait toutes sortes de « Sophrologies » contradictoires, très éloignées de la nature essentielle de cette discipline. Certains même font de l’hypno-sophrologie, d’autres de l’astro-sophrologie, de la tarot-sophrologie, de la sophro-voyance, etc. La sophrologie est devenue holistique, « transpersonnelle », « existentielle », bioénergétique, analytique, etc. Elle est également assimilée à une médecine douce ou parallèle ou encore à une simple relaxation et détente physique…
Ces dérives sont apparues dès les années 1980 et n’ont cessé de s’amplifier depuis. Elles ont incité des sophrologues soucieux de sauvegarder l’esprit rigoureux et scientifique de la sophrologie telle qu’elle était conçue, à sa création, à se regrouper autour du Pr. A. Caycedo.
L’appellation « Sophrologie caycédienne® » a ainsi été déposée en 1988 afin de protéger les recherches, les théories et les méthodes élaborées par le Pr. CAYCEDO. Depuis, et sous cette dénomination, l’Ecole Sophrologique Caycédienne® poursuit ses travaux en tant que science des fondements de l’être humain et des valeurs de l’existence et de ses applications dans les champs cliniques et socioprophylactiques. Tout Sophrologue dit « Caycédien® » doit être en mesure de présenter sa carte professionnelle, ce sans quoi il ne peut s’approprier la terminologie « Caycédien(ne)® » qui a donc été déposée et protégée par le Pr. Caycedo.
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De par sa vocation, le Centre Chrisalide est autorisé à recevoir toute personne en demande d’évolution professionnelle, psychoaffective, relationnelle, familiale. Son approche holistique lui permet de mettre à la disposition de son patient ou de son client, la méthodologie la plus appropriée à sa demande.
Un ensemble de protocoles soumis au candidat offrira un éclairage affiné sur les aptitudes et les potentialités de la personne dans une orientation professionnelle ou le choix d’un développement personnel.
Il est difficile d’aborder ici, à la fois le déroulement de l’entretien, les techniques utilisées et le choix des protocoles sélectionnés. Comme chaque personne est un être unique avec une demande intime et un projet personnel, en conséquence chaque approche reste personnalisée ; il n’y en a pas deux identiques.
Ce qu’il faut savoir, c’est que le premier entretien, d’une durée d’une heure à une heure et demie, va révéler les besoins essentiels du sujet qui restera entièrement libre de poursuivre et de mettre en place une action, un engagement ou d’en rester là et de ne pas donner suite. Après cette première rencontre, strictement confidentielle, chacun demeure libre et entièrement responsable de sa décision.
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Il s’articulera autour de la demande formelle (voire même informelle, plus inconsciente, mais tout aussi réelle et à dévoiler plus tard) ou du projet du candidat.
Différentes propositions peuvent être éclairées, comme :
Des séances de sophrologie Caycédienne vivantielle et phénoménologique.
Apprendre à se libérer des tensions psychiques, psychoaffectives, physiques.
Apprendre à communiquer en découvrant l’entretien phénoménologique.
Faire un travail psychothérapeutique.
Entreprendre un travail analytique.
Mettre en lumière ses projets de vie, professionnels, familiaux, sportifs, ou autres.
Accompagnement vers la réalisation concrète des projets en atteignant chaque fois des objectifs intermédiaires.
Vivre et intégrer un deuil.
Repérer, accueillir et potentialiser les peurs, les doutes, le stress.
Atteindre ses objectifs
Prendre conscience des potentialités et des capacités.
Potentialiser les expériences, les erreurs, les échecs.
Repérer l’Intelligence Emotionnelle.
Déployer et servir ses projets sentimentaux.
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Les définitions, explications et développements qui suivent ont été inspirés et extraits du livre suivant :
« Coaching, mode d’emploi »
D’André-Paul Emmenecker et Serge Rafal aux éditions Marabout « Vie quotidienne »
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Si le métier de Coach est relativement récent (une quinzaine d’années) et cherche encore ses lettres de noblesse en termes de professionnalité, de statut clairement défini et légalisé, il n’en reste pas moins que nombreux sont ceux qui ont provoqué des rencontres, des débats et des échanges pour commencer à poser les fondements d’une activité professionnelle naissante (Société Française de Coaching, Fédération Française de Coaching, International Coach Fédération) permettant à nombre de femmes et d’hommes, conscients des responsabilités de la fonction et animés du désir de réduire au maximum toutes dérives (avant que l’homme de loi ne légifère) dans le domaine, de poser un cadre professionnel.
Le coaching fait son apparition, il y a une vingtaine d’années, dans le milieu sportif et notamment avec le livre de Timothy Gallwey « Vaincre l’ennemi intérieur ».
Il s’implante ensuite en France dans les années 1990 et retentit fortement pendant la coupe du monde de football en 1998 par le truchement d’Aimé Jacquet qui devient alors le symbole du Coach en accompagnant l’équipe de France à devenir championne du monde.
Le terme le plus proche et le plus pertinent pour traduire « Coaching » dans notre langue française serait « accompagnement ». Cependant, ce mot recouvre de nombreuses interprétations et applications pour ne pas supporter des distorsions importantes venant dénaturer le sens originel de la terminologie anglo-saxonne. C’est pourquoi les mots « coaching, coach, coaché » entrent de fait dans le vocabulaire français (franco-anglais) en tant que néologismes à part entière.
Nous pouvons, en effet, définir le coaching comme étant une méthode d’accompagnement sur mesure d’une personne dans une démarche de changement, à un moment de son existence, à partir des besoins qu’elle exprime, jusqu’à l’atteinte complète de ses objectifs précis. Le coaching l’amène durablement à plus de performance et de succès, d’autonomie et de réalisation de soi, grâce au développement concomitant de son potentiel et de son savoir-faire (« Coaching, mode d’emploi » de A.P. Emmenecker & S.Rafal).
Le coaching n’est pas un simple outil, c’est avant tout une méthode créative, qui :
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Sollicite des changements personnels, interpelle les comportements, invite chacun à revisiter sa vision de monde (la célèbre carte, en PNL).
Permet de repérer son propre comportement au quotidien (professionnel, personnel, relationnel, familial, etc.) et de mettre en lumière des phénomènes parasites, inadéquats et répétitifs susceptibles de perturbation.
Fait prendre conscience des blocages relationnels (évitements de toute nature), précise les limites physiologiques, émotionnelles, intellectuelles.
Amène le coaché à débusquer ou clarifier (en lui) un problème, s’interroger sur ses valeurs, réfléchir aux obstacles qui peuvent ou vont se poser à lui, rechercher ses propres solutions totalement personnelles.
Révèle ses freins pour les lever et aider à dégager des ressources jusque-là inexploitées.
Améliore les performances et l’efficacité pour favoriser un coaching d’objectif.
Facilite également l’intégration du savoir et de l’apprentissage.
Le coaching rend le coaché responsable de son existence tout en lui permettant de repérer qu’il met tout en oeuvre pour sa propre réussite, et ceci, uniquement à partir de ses propres ressources. Le coaching aide l’autre à « aller là où il veut aller » ou lui permet simplement de vivre bien ou mieux. Il lui permet de s’interroger sur ce qu’il est, ce qu’il fait, sa mission « le sens de sa vie » en proposant ainsi une connaissance de soi quasi philosophique.
Le coaching a pris naissance dans le domaine sportif qui reste son milieu privilégié d’élection avec, néanmoins, des règles précises, une énergie considérable à fournir, et surtout un résultat tangible avec une sanction immédiate.
Le coaching professionnel s’articule essentiellement autour de deux axes :
Le coaching des salariés par les managers et les cadres (on parle d’accompagnement personnalisé en situation de travail),
Le coaching des équipes et des entreprises elles-mêmes (on parle alors de « team-building »)
Plus récemment, le coaching s’est illustré dans les programmes sociaux de réduction du personnel, préparation au départ de l’entreprise (licenciement ou mise à la retraite) ou soutien dans le cadre d’une réorientation professionnelle.
Nous pouvons donc conclure que le coaching s’adresse à toute personne désireuse d’un changement dans sa vie personnelle, familiale, professionnelle, sociale, relationnelle… et qui souhaite aborder une situation nouvelle, être plus performante, mieux adaptée aux épreuves de son existence, améliorer ses relations avec elle-même et les autres.
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Fixer et mieux gérer ses objectifs.
Travailler sur la confiance, l’estime, l’affirmation de soi,
Augmenter sa créativité,
Améliorer sa communication et son relationnel,
Augmenter l’attention, la concentration, la motivation,
Apprendre à mieux gérer ou contrôler stress, anxiété, trac, etc.
Clarifier une situation ou un problème,
Aider à résoudre ses conflits intérieurs,
Se débarrasser d’un comportement limitant,
Canaliser ses pensées négatives
Le coaching permet de mobiliser et de mettre en œuvre les trois instances fondamentales de l’être humain :
Son Esprit (ou encore son mental), son Cœur et son Corps
De ce fait, nous pouvons en déduire que le coaching aide toute personne qui s’y implique à optimiser la conduite et l’organisation :
De l’information : améliorer les capacités d’attention, d’apprentissage, de créativité…
Des émotions : repérer le stress, le tract, les inquiétudes et autres anxiétés les accueillir sans blocage et les potentialiser. Facilite la récupération nerveuse et physique, favorise la maîtrise de l’émotivité et de la sensiblerie.
Des relations : restaure la communication, optimise le leadership, accroît l’affirmation de soi…
De l’énergie : régule l’activité mentale, renforce la motivation, stimule l’ambition, favorise la bonne conduite des objectifs…
De l’image de soi : privilégie les pensées positives, active les croyances constructives, réduit toute négativité…
La relation entre le Coach et le Coaché vise avant tout un enjeu commun et pour être efficace, la rencontre entre les deux partenaires doit répondre à trois conditions :
1.La qualité de la relation (la bonne distance)
2.La précision de l’objectif de l’accompagnement (identification des motivations du coaché)
3.La définition des rôles respectifs (engagement contractuel des deux protagonistes, clairement défini)
Le Coach inscrit son exercice dans le cadre d’une éthique et d’une déontologie qui respecte les droits du Coaché et honore la personne humaine. Il s’astreint au secret confidentiel le plus strict sur tout le contenu de la démarche engagée ; il se comporte loyalement et s’interdit tout abus d’influence à l’égard de la personne coachée à qui il laisse toute l’entière responsabilité de ses décisions et de ses actions, notamment celle de vouloir mettre fin à la démarche entreprise.
Le coach choisit en conscience les orientations qu’il donne à son accompagnement. Souvent un tel engagement du Coach s’opère par adhésion à des groupements professionnels (SFCoach – ICF).
Le Coach est en charge d’établir un cadre personnel lui permettant de produire des résultats satisfaisants dans l’exercice de son activité. Il adopte, à ce titre, quatre postures fondamentales :
Protection. Puissance. Permission. Plaisir.
L’éthique sert à établir des balises morales que le Coach s’engage à respecter dans l’exercice de son activité. Souvent, cet engagement moral prend la forme d’une déclaration déontologique écrite, contractuelle. Grâce à un accord minimal sur les droits et devoirs de chaque partie prenante, la relation gagne en sécurité et en sérénité.
Le Coaché reste responsable de sa vie, de ses actes, de ses décisions, de ses engagements et se rend prêt au changement. Le coaching permet de révéler en chacun d’entre nous, notre part de responsabilités dans tout ce que nous vivons et traversons d’expériences ou d’épreuves dans notre existence. Repérer, prendre en compte et intégrer notre part de responsabilité dans tout ce qui nous arrive, facilitent l’autonomie, la confiance et l’affirmation de soi. Le coaching n’est pas dû conseil ou autre béquillage, mais l’apprentissage essentiel de l’autonomie et de la responsabilisation de tous nos actes, pensées, choix, ce qui implique d’autant l’acceptation qu’un changement plus ou moins profond s’opère en soi.
Il est essentiel, pour qu’un coaching ne devienne pas un béquillage à la disposition du coaché mais un accompagnement efficace, qu’il soit déterminé dans le temps.
En fonction des différents types de coaching (de résolution, d’objectif, de performance, d’orientation, d’adaptation, de développement, etc.), le coach déterminera une durée qui pourra éventuellement fluctuer en cours de route, pour atteindre l’objectif à une date précise et clairement définie. Cette durée peut varier entre 6, 12 ou 24 mois sur des séquences hebdomadaires, au début, puis bimensuelles, voire mensuelles, et revenir à quelques séances hebdomadaires en fonction de l’évolution du travail, de la nature des situations à résoudre, des projets à accomplir et des paramètres rencontrés.
L’accompagne ne relève plus, aujourd’hui, du luxe. Il s’installe comme une nécessité.
De ce fait, la nécessité d’un lieu privilégié, neutre, offrant le confort de la sécurité, de la confidentialité et de la protection de la personne pour lui permettre d’évoquer ses difficultés et y faire face, s’impose d’emblée. C’est pourquoi le coaching est devenu, aujourd’hui, la réponse vraiment adaptée pour traduire et formaliser tous les modes de fonctionnement devenus inadéquats, limitants, invalidants et développer un regard nouveau sur nos actions et notre raison d’être et de vivre.
En conclusion, nous pouvons dire que le coaching est un accès à la maturité, un espace d’authenticité et de cohérence...
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Pour un rendez-vous ou de plus amples renseignements concernant les prestations du Centre, contactez-nous au 0.467.802.506 ou via le formulaire en ligne.